REIMS QI GONG, Tai Ji Quan
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INITIATION AU TAI JI QUAN

Samedi 8 septembre 2018 - 16 h 00
BIEN DEBUTER LE TAI JI QUAN - OPINIONS ET AVIS DE NEO-PRATIQUANTS


Points de vue de néophytes en Taiji Quan


Marlène J'ai débuté le Qi Gong à Troyes il y a quelques années avant de rejoindre le club à Reims, deux fois par semaine. Cette pratique m'a toujours fait du bien en dépit de douleurs persistantes au genou et dans les jambes et de problèmes de sommeil. J'ai abordé l'apprentissage de la forme du Tai Ji Quan en septembre 2018 et j'ai observé un changement radical à partir de fin février quand j'ai, à la suite d'une période de jeûne, décidé de me consacrer à cette pratique spécifique (au moins 3 séances par semaine) : les douleurs ont disparu et, depuis, je dors bien...

Marc Ancien judoka; élève de Michigami à Bordeaux, j'ai débuté le Qi Gong en 2016 et récemment le Taiji Quan. Je suis enchanté de retrouver dans ces pratiques les principes et l'esprit qui ont animés mes études sur la voie de la souplesse (Ju Do). En ce qui concerne le Taichi (en tant que discipline du Yang Sheng Shu pris au sens large, correspondant au Japon au Bu Do authentique), il faut réellement s'y consacrer : la mémorisation de la forme, l'enchainement, une sorte de kata, me paraît exiger un effort singulier indispensable bien que seulement préliminaire pour espérer pénétrer l'agir dans le domaine du Ciel, le non-agir, le Wu Wei.

Marie J'ai débuté le Taiji Quan l'an dernier au club (2 fois par semaine) avec une assez bonne base de Qi Gong (7 ans) fort utile : la mémorisation de la forme est encore pour moi un exercice difficile au niveau de l'intégration des détails et des principes. Je suis d'accord avec la recommandation qu'on m'a faite au départ, à savoir suivre au moins deux séances par semaine et pratiquer souvent.

Alain J'ai moi aussi pratiqué le Qi Gong au club avant de démarrer l'an dernier l'étude du Taiji Quan. Pour progresser, le Taiji Quan fait effectivement appel à un effort soutenu surtout au tout au début pour acquérir une connaissance suffisante indispensable de la forme et ainsi se sentir à l'aise. Je m'y applique.

Brigitte Je pratique au club le Taichi à raison de deux fois par semaine depuis l'an dernier et en parallèle le Qi Gong, deux fois aussi depuis quatre ans. La memorisation de la forme du Taiji Quan reste un exercice qui exige de la répetition ; beaucoup... Une bonne base de Qi Gong facilite sans doute l'apprentissage : les principes de base sont désormais familiers sinon completement maitrisés. Il suffit de les lier aux détails qui accompagnent le geste juste.

Rémi - janvier 2018 - Jeune retraité, je pratique le Qi Gong depuis quelques années et j'ai commencé le Taiji Quan en septembre 2016, ce dont je suis satisfait. Je note cependant, c'est curieux, que le Taiji Quan contribue, contre toute attente, à me débarasser d'un cor au pied du fait des contraintes articulaires que la pratique exige à ce niveau.

Chantal Après cinq ou six ans de pratique évolutive du Qi Gong au club, j'ai suivi plusieurs séances d'initiation au Taichi Chuan. J'envisage d'essayer de suivre les cours du lundi soir à la rentrée. Je trouve en effet que le Tai Chi tel qu'enseigné ici est un terrain complémentaire idéal pour mettre en pratique le non-agir dont j'ai tellement besoin professionnellement dans les contacts avec le public.

David L'apprentissage de la forme constitue une épreuve préliminaire essentielle dans l'apprentissage. Il faut s'y consacrer. Tant qu'on ne la maîtrise pas tant soit peu, l'attention à soi n'est pas disponible complètement, on passe alors à côté de l'essentiel que se situe dans le détail, dans la sensation, dans l'intention qui guide le geste.

Sophie Après quelques années de Qi Gong, j'ai démarré en parallèle le Taiji Quan au club et suis après 7 mois de pratique ravie de ce prolongement qui éclaire la pratique du Yang Sheng authentique (au sens large) que nous avions initiée notamment avec les Trésors taoistes. Les séances du mardi après midi et l'entraînement du vendredi soir sont du tonnerre!

Catherine ...


La recommandation générale aux débutants


Le Taichi n'est pas une gymnastique douce, c'est en réalité une discipline de base du Yang Sheng : il ne s'agit pas simplement d'enchainer des mouvements lents mais par contraste, de travailler sur le processus qui sous-tend le geste juste, la mise en place une manière de se mouvoir dans un registre différent de celui de la volonté, une manière d'agir...
L'apprentissage du TAI CHI CHUAN exige à ce titre un engagement minimal, pour apprendre le mode de travail musculaire en jeu (Yong Yi, Bu Yong Li), un investissement substantiel au niveau quantitatif et, durant la pratique, une attention soutenue au moindre geste (mains, poignets, coudes, épaules...). C'est pourquoi nous recommandons vivement au minimum deux séances de pratique par semaine. Faute de cela, le débutant est, d'expérience, vite égaré, voire perdu, lors de l'exécution de la forme, des enchainements qui synthétisent les principes essentiels du Taiji Quan et servent à évaluer les progrès . Une base de Qi Gong est également conseillée avant de débuter le TAI CHI CHUAN.


La progression


A partir d'un certain niveau de pratique, il est intéressant de chercher à saisir le sens originel et la portée du Yang Sheng pris au sens large, à savoir de la discipline permettant à l'être humain d'accéder à sa propre nature (Xing) et de travailler à la réaliser au travers d'exercices corporels intentionnels (Taiji Quan, Dao Yin, Ba Gua...) et plus généralement d'exercices philosophiques ou spirituels (selon la définition proposée par Pierre Hadot) visant à saisir le cours de choses (Dao) et à s'y insérer.
A cet égard, l'interprétation des textes anciens est riche d'indications et fournit éventuellement des pistes d'entrainement précieuses pour la mise en application des principes de la Tradition du Yang Sheng qui structurent aussi le Taiji Quan.
C'est pourquoi nous organisons au sein du club des séances de lectures dirigées dans le but de dégager le sens des notions afférentes au Yang Sheng, susceptibles d'être mises en pratique (Xing, Qing, Yu, Wu, Wang, Ming, Dao, ...).


La recommandation particulière


Les personnes qui souffrent de douleurs chroniques et de fibromyalgie qui viendraient au Taiji Quan sur recommandation des médias devront d'abord abandonner l'attente bien naturelle de résultats rapides. Certes, l'amélioration de l'état de santé des patients souffrant de ce type de douleurs semble généralement établi sur le long terme, mais exige au préalable un état d'esprit particulier vis à vis de la pratique. Rappelons en effet

Les quatre rejets : les pensées spéculatives, les attentes, l'obstination et l'ego.

Le cas échéant, la pratique pourra être adaptée aux possibilités de chacun, mais l'engagement vis à vis de la pratique sera dans tous les cas régularité et assiduité (sauf crise aigue).


Taichi Chuan et non-agir


Dans le cadre général du Yang Sheng, la pratique du Taiji Quan constitue un terrain idéal pour vraiment comprendre le Yin-Yang et pour la mise en oeuvre du non-agir, notion qui occupe une place très importante dans la pensée taoiste sous le vocable de WU WEI, la manière d'agir du Ciel (Tian). A cet égard, les textes anciens, une fois décryptés indiquent des pistes concrètes d'entrainement.



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