REIMS QI GONG, Club de Qi Gong
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Xiao Jing - Le Livre canonique de la piété filiale - Quelques courts extraits

Le Xiao Jing , le Classique de la piété filiale, date....


Ah, comme elle est illimitée la grandeur de la piété filiale!
Le maître dit : En effet la piété filiale c'est ce qui fait sa constance (Jing) du Ciel, c'est ce qui fait le sens du juste de la Terre et la bonne conduite des hommes (Ming).
sous le Ciel.
C'est ainsi que les instructions (des rois de l'Antiquité) n'ont pas besoin d'être sévères pour être appliquées et que leur gouvernement n'a pas besoin d'être intransigeant pour que l'ordre règne. Les anciens rois voyant la capacité de leurs instructions à transsformer les hommes donnèrent la priorité à l'extension de leur bienveillance et il ne se trouva personne pour abandonner ses parents.
De la même façon, ils montrèrent aux hommes la vertu et le sens du juste et le peuple s'acriva à la pratique.
Ils ont mis en avant le respect et la courtoisie et les hommes ne furent pâs tentés à rivaliser entre eux. Ils les guidèrent par les rites et la musique et le peuple resta dans l(harmonie et la concorde.
Ils leur dirent voir le bon et le mauvais et le peuple comprit la raison des interdits.





Le maitre dit : La manière dont l'homme de bien sert ses parents, c'est ce qu'on appelle la piété filiale et elle peut se transférér (Yi) sous forme de loyauté sur le prince
La manière dont l'homme de bien sert ses frères aînés peut se transposer sous forme d'obéissance respectueuse sur les personnes âgées.
La manière dont l'homme de bien ordonne sa maison peut se transposer sous forme de bonne gouvernance sur une position officielle (administration).
C(est ainsi que la perfection de sa conduite à l(intérieur fait que sa renommée est établie pour la postérité.







Les officiers de rang ordinaire s'inspirent de leur faàon de servir leur père pour servir leur mère dans un même attachement (amour)
Ils s'inspirent de leur faàon de servir leur père pour servir leur prince dans une même déférence
La mère trouve dans cette relation l'amour du fils
Et le prince trouve dans cette relation la déférence de celui qui le sert/ Le pçre réunit les deux
Ainsi quand les officiers servent le prince avec toute la piété filiale, c'est de la loyauté
Et quang ils servent leurs aînés avec déférence c'est de l'obéissance déférente.
En ne manquant ni à la loyauté, ni à l'obéissance dans leur manière de servir leur supérieur, ces officiers peuvent alors préserver leurs émoluements et leur position et perpétuer leurs sacrifices.



[...] Dès lors que les sages rois ont fait connâtre les rites, tout ce qui est sous le ciel, dans chaque pays, chaque famille (clan), ont pu être gouvernés dans la droiture.


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