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La théorie du Qi Gong
Le Qi Gong et la
médecine traditionnelle chinoise, dont il fait d'ailleurs partie, ont la même origine.
Le Qi Gong entretient ainsi des rapports très étroits avec les notions de Yin et de Yang, la théorie des
cinq éléments (Wu Xing Xue Shuo), la connaissance des méridiens, des organes et des entrailles (Zang Fu)
et la circulation énergétique et sanguine.
Résultat d'une observation et d'une tradition millénaire perpétuée de génération en
génération, le Qi Gong s'est développé et les techniques se sont multipliées sur la base
de l'expérience et de l'expérimentation: telle posture, telle pression du doigt sur un point particulier, tel
étirement et telle façon de respirer pouvaient apporter du bien-être, renforcer la vigueur, protéger la santé, voire
traiter tel syndrome ou tel type de maladie.
Certes, de nombreuses techniques ont été abandonnées au profit de l'essentiel, à savoir les
techniques et méthodes jugées les plus efficaces.
Il existe donc, conformément aux enseignements de la Tradition, une classification des méthodes et techniques de Qi Gong: l'art taoïste de longévité a ainsi une action de renforcement de l'énergie vitale par une action particulière sur la fonction rein, alors que la technique de l'arbre appelée Ti Cha Gong a pour but d'aider à disperser l'énergie perverse. Ceci rend donc le Qi Gong adaptable aux situations rencontrées. Il existe toutefois de nombreuses méthodes ne présentant pas d'indications très spécifiques, mais ayant plutôt une portée générale sur tout le corps.
Dans ce contexte, le Qi Gong apparaît comme un art de vivre visant à aider le corps et l'esprit à se donner lui-même les moyens de maintenir l'équilibre délicat de la santé et à lutter, de manière préventive, contre les énergies perverses et les maladies.
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