REIMS QI GONG, Dao Jiao
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Lunyu - Les Entretiens de Confucius - Quelques courts Extraits

Le Lunyu, livre des Entretiens est un ouvrage attribué à Confucius, mais dont la rédaction s'est sans doute élaborée plus tardivement, par l'intermédiaire de ses arrière-disciples. Le Lunyu n'a en fait été élevé au rang de "Classique" (Jing) qu'au XII-XIIIème siècle après J.C.....

Chap.IX-4
Le Maître rejetait absolument le Yi (les pensées spéculatives), Bi, la nécessité (les attentes), Gù, l'obstination, Wo, l'ego.



Chap.XV-24
[...] Zi Gong demanda : Existe-t'il une seule maxime qu'on pourrait mettre en pratique toute sa vie ?
Le Maître répondit : Il pourrait seulement s'agir de la mansuétude (), n'est-ce pas ? Ne pas imposer aux autres ce qu'on ne désire pas pour soi-même. [...]

Chap.XII-2
[...] Zhong Gong s'enquit de l'humanité
Le Maître répondit : Lorsqu'on franchit la porte, agis comme si tu allais rencontrer un visiteur d'importance. Lorsque tu diriges le peuple, agis comme si tu officiais à un grand sacrifice. Ce que tu ne désires pas pour toi-même, ne l'impose pas aux autres. Tu éviteras ainsi de susciter tout ressentiment (dans ton pays) et dans ta famille.[...]

Chap.II-15
Le Maître dit : Etudier sans réfléchir (Si) est vain, mais réfléchir sans étudier est périlleux.

Chap.IV-15
[...] Le Maître Zeng Zi dit : ma voie est traversée par l'Un comme par un fil.
Zeng Zi dit : En effet.
Le Maître sortit. Les disciples demandèrent : Qu'a t'il voulu dire ?
Zeng zi répondit : La voix de notre Maître consiste en une seule chose, l'exigence envers soi-même et la mansuétude envers les autres [...]

Chap.V-20
[...] Zi Zhang demanda : Zi Wen fut nommé trois fois Premier ministre, sans manifester de plainte et fut démis trois fois de ses fonctions sans manifester d'amertume. Dans tous les cas il renseigna le nouveau Premier ministre sur les mesures administratives prises avant son entrée en fonction. Que vous en semble ?
Le Maître répondit : Il était sans doute loyal.
Zi Zhang dit : N'était il pas imprégné d'humanité?
Le Maître répondit : Je ne saurais dire. Comment [savoir] s'il avait atteint la vertu d'humanité? [...]

Chap.VII-28
Le Maître dit : Peut-être y-a-t'il des gens qui savent d'instincf comment agir; moi pas. Je m'enquiers longuement, puis je choisis la meilleure voie. J'observe beaucoup et je retiens. Faute de science infuse, c'est encore ce qu'il y a de mieux.

Chap.XIII-17
...Le Maître dit : Ne cherchez pas à hâter les choses. Ne poursuivez pas de petits avantages. En cherchant à hâter les choses (Yù Sù), on manque le but (Zé Bu Da), et la poursuite des petits avantages fait avorter les grandes entreprises.

Chap.XIII-23
Le Maître dit : L'homme de bien s'accorde (He), mais ne se conforme pas. L'homme de peu cultive la conformité, mais pas l'accord.

Chap.XIII-25
Le Maître dit : Il est facile de servir un honnête homme, mais difficile de lui plaire. [...]
Il est difficile de servir l'homme de peu, mais facile de lui plaire. Il emploie les gens en exigeant d'eux la perfection.

Chap.XIII-26
Le Maître dit : L'homme de bien a de l'autorité, mais pas d'arrogance. L'homme vulgaire a de l'arrogance, mais pas d'autorité.

Chap.XIII-28
Zi Lu demanda : Que faut-il faire pour mériter le nom de gentilhomme?
Le Maître dit : Qui fait montre de rigueur attentive et d'affabilité mérite le nom de gentilhomme. Attentionné et exigeant pour ses amis, affabie envers ses frères.

Chap.II-6
Qu'est ce que la piété filiale?
Du vivant (des parents), il s'agit de les servir selon les rites. A leur mort, il s'agit des les inhumer selon les rites. Une fois morts, il s'agit de faire des offrandes sacrificielles selon les rites.

Chap.III-12
On offre des sacrifices (aux parents) aux ancêtres, comme si ils étaient présents. On offre des sacrifices aux esprits (divinités) comme si ils étaient bel et bien là.
Le Maître dit ; Si je ne participe pas moi-même aux sacrifices, c'est comme si il n'y avait pas de sacrifice du tout.

Chap.X-12
Kong Zi dit : Quand il est dans son village ancestral, il est comme un homme simple (direct) et semble ne pas être capable de parler.
En revanche quand il est au temple des ancêtres à la cour de son prince, il s'exprome avec aisance seulement en faisant attention à ce qu'il dit.
A la cour, quand il parle aux officiers de rang ordinaire il a l'air franc et ouverrt
Quand il parle aux officiers supérieurs il a l'air plein de sagesse
Quand le prince est présent, il a l'air de marcher sur des oeufs et prend un air pénétré.

Chap.VII-14
Comme il était au pays de Qi, le Maître entendit le Shao (musique rituelle censée être jouée à la cour de Shun, qui se contentait de siéger face au Sud). Pendant trois mois, il en perdit le goût de la viande. Il dit : Je n'aurais jamais imaginé qu'une musique pût aller jusque-là.


Note : Le même caractère peut se prononcer Yue avec le sens de musique ou Le avec le sens de joie pure (sans motif). Ce caractère figure également au tout début du Lunyu au Chap.I-1 : N'est-ce pas une joie d'étudier. (voir la notion de joie chez Spinoza).

Chap.XV-5
Celui qui gouverne par le non-agir (Wu Wei), ne serait-ce pas Shun? Que faisait-il? Il se pénétrait de l'esprit de révérence et il faisait face droit au Sud, et voilà !



Chap.XIX-6
Etendez vos connaissances, et affermissez votre résolution (Du Zhi). Questionnez avec sincérité ; réfléchissez sur ce qui est sous vos yeux : la vertu suprême s'y trouve.



Chap.II-4
Le Maître dit : A quinze ans, je m'appliquais (avait le Zhi) à l'étude {...]

Chap.IV-4
Le Maître dit : Si le Zhi est à la vertu d’humanité (Ren), rien de mauvais n’arrive.

Chap.IV-9
[...] Un homme avec son Zhi à la Voie mais qui rougit des vêtements grossiers et d’une nourriture ordinaire ne mérite pas qu’on discute plus avant avec lui.

Chap.VI-29
Le Maître dit : Mettre constamment en application le juste milieu, y a-t-il de vertu plus haute? Les gens qui parviennent à s’y maintenir pendant longtemps sont rares.

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Chap.XII-17
Ji Kang interrogea Kong Zi sur l'art de gouverner. Le Maître répondit : Gouverner c'est simplement remettre droit. Si vous menez le peuple dans la rectitude, qui osera ne pas marcher droit.

Chap.III-3
Le Maître dit : Un être humain qui est dépourvu du sens de l'humain, qu'aurait-il à faire des rites? Un être humain qui est dépourvu du sens de l'humain, qu'aurait-il à faire de la musique (rituelle)?

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Chap.VI-29
Le Maître dit : L'efficacité de la centralité constante est suprême mais la plupart des gens en ont oublié la notion depuis longtemps.

Chap.X-24
L'oiseau sensible au mouvement le plus furtif, s'envola et se posa seulement après avoir tournoyé.
Le Maître dit : La faisane sur le faîte de la montagne - elle s'est envolée au bon moment et elle s'est posée au bon moment (Shi Zai) ! Zi Lu la salua les mains jointes. Elle crialla trois fois et s'envola.

Chap.XVII-1
[...] Peut-on appeler sage un homme qui brûle d'agir, mais en rate toutes les occasions ?...

Chap.XI-16
[...] Dépasser la mesure ne vaut pas mieux que ne pas l'atteindre.

Chap.XII-1
[...] Le Maître repondit : Se maîtriser et revenir au rituel, c'est ce en quoi consiste le sens de l'humain (Ren). Celui qui sera capable de se maîtriser et de revenir aux rites une seule journée reverrait le monde entier revenir à la qualité humaine.
[...] La pratique de cette qualité, doit-elle partir de soi-même ou bien d'autrui ? J'ose demander quelle serait cette pratique?
Le Maître répondit : C'est tout simplement :
Tout ce qui est contraire aux rites, ne le regarde pas
Tout ce qui est contraire aux rites, ne l'écoute pas
Tout ce qui est contraire aux rites, n'en parle pas
Ne fais rien qui soit contraire aux rites.





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Zhong Yong   Zhi